Visite au musée…

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lundi 18 juin 2007

Visite 3

travail à faire :

réalisation d'une fiche de renseignements sur le peintre Pierre Bonnard.

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mercredi 6 juin 2007

Visite 2

travail de groupe : (2 élèves)

objet :

préparation d'une visite au Musée d'Orsay, choix d'une oeuvre par élève à aller voir...

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Visite 1

travail sur l’œuvre :

L'enfant au pâté de sable de Pierre Bonnard

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vendredi 20 avril 2007

Le talisman, l’Aven au Bois d’Amour

fiche signalétique pour Le talisman, l’Aven au Bois d’Amour de Paul Sérusier

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jeudi 19 avril 2007

Informations sur le XIXe siècle


Quelques définitions par ordre alphabétique sur des éléments historiques, sociaux, économiques, politiques, culturels,... pour la période allant de la deuxième moitié du XIXe aux premières années du XXe siècle.
La Commande officielle
Les lauréats du concours du Grand prix de Rome bénéficiait de Commandes officielles passées par l’Etat. Cette pratique n’existe plus.
Le marchand d'art, Paul Durand-Ruel
né à Paris, 1831 – décédé à Paris, 1922
Marchand de tableaux, collectionneur et également mécène, Paul Durand-Ruel est étroitement associé à l’histoire de l’impressionnisme. Paul Durand-Ruel fut le marchand de Degas, Millet, Monet, Renoir, Sisley et Pissarro et acheteur des œuvres de Manet. Il assure la promotion des oeuvres grâce à sa galerie new-yorkaise. Son entreprise fut poursuivie par ses fils Joseph et Georges.
Les Expositions universelles
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, sont réalisées de gigantesques expositions, appelées « Expositions universelles ». Elles attirent des millions de visiteurs et réunissent « tous les pays d'Orient et d'Occident ». Chaque pays présente ses inventions techniques, ses réalisations artistiques, culturelles et sociales. De 1851 à 1867, ces expositions sont organisées alternativement par l'Angleterre et la France. La première Exposition Universelle de 1851 se tient au Crystal Palace de Londres. Paris accueille la suivante en 1855 au Palais de l'Industrie. Puis, s’y succèdent d’autres Expositions universelles de 1867 à 1878.
Le grand Prix de Rome
C’est la récompense d’un concours, créé en 1663 par l'Académie des Beaux-Arts. Un lauréat par an est sélectionné dans chaque discipline artistique : peinture, sculpture, architecture et composition musicale. Le gagnant séjourne à l'Académie de France à Rome pour parfaire sa formation au contact des chefs d’œuvre de l'art italien. Les artistes récompensés profitent d’une célébrité internationale. Ils bénéficient dès la fin de leur séjour, en France, de commandes officielles. En mai 1968, après plus de trois siècles d'existence, la tradition du prix de Rome prend fin.
Louis-Napoléon Bonaparte
C’est le neveu de Napoléon Ier. Il devient successivement : Président de la République de 1848 à 1851, Prince-Président de 1851 à 1852, puis, Empereur des français, lors de la Second Empire, sous le nom de Napoléon III.
Les Salons
Lieux d’exposition périodique des œuvres. Le premier Salon est organisé en 1667 par l'Académie royale de peinture et de sculpture dans le salon carré du Louvre. Elle doit son l’origine à une idée de Colbert. Au XVIIIe et le XIXe, les salons sont des manifestations très prisées. Elles permettent aux artistes de recevoir des récompenses et des commandes officielles. Le jury y favorise une peinture académique. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les critères de sélection d'admission au Salon sont contestés. D'autres salons sont alors créés en marge du Salon officiel. L'un des plus fameux est le Salon des Refusés de 1863.
Le Salon des artistes vivants
Le Salon des artistes vivants et le Salon des artistes français sont fondés respectivement en 1879 et en 1881.
Le Salon d'Automne
Ce salon parisien est plus que centenaire : créé en 1903. Il accueille l'Art nouveau puis les peintres fauves ; il a toujours lieu.
Le Salon des indépendants
Créé en 1884 par Odilon Redon, Georges Seurat et Paul Signac, le Salon des Indépendants accueille les nabis, les symbolistes et, plus tard les cubistes.
Le Salon des refusés
En 1863, le jury du Salon officiel se montre très sévère et rejette beaucoup d'artistes, souvent les plus novateurs. Ceux-ci protestent auprès de Napoléon III qui crée le Salon des Refusés : 3000 oeuvres recalées sur 5000 sont présentées. Cette année-là, Manet y expose Le déjeuner sur l'herbe qui fit scandale.
Le Second Empire
Louis-Napoléon Bonaparte, Prince-Président, restaure l'Empire après le plébiscite le 2 décembre 1852 et devient Napoléon III. Le second Empire s'achève en 1870 par la défaite de Napoléon III devant les armées de la Prusse et des états allemands (capitulation de Sedan). La République est proclamée le 4 septembre à l'Hôtel de Ville de Paris.
Le marchand d’art, Ambroise Vollard 
né à Saint-Denis (Réunion), 1868 - décédé à Paris, 1939
Ecrivain et éditeur, Ambroise Vollard est surtout l'un des grands marchands d'art de l'époque. Il expose Manet, Cézanne, Van Gogh, les peintres nabis, Picasso, Matisse, de Vlaminck et Derain. Son portrait a été réalisé par les plus grands artistes.

mardi 17 avril 2007

Glossaire des arts visuels


Vous trouverez ici des définitions des termes spécifiques appartenant au domaine des arts visuels.
L’anatomie
Étude qui permet de comprendre la structure et le mécanisme de fonctionnement du corps humain. Les artistes ont été depuis longtemps intéressés à cette discipline et ont participé à des dissections de corps.
Les angles de vue
Le regard du photographe est dirigé vers le bas (plongée) ou porté à hauteur du sujet (vue frontale) ou dirigé vers le haut (contre-plongée).
L’architecture
Ce terme désigne l’art de construire un bâtiment. On distinguera alors des styles, des périodes, des procédés : l’architecture classique, l’architecture métallique, …
L’échelle des plans
Dans une peinture, une photographie, sur un écran de cinéma, … l’artiste échelonne les plans, du plus proche au plus lointain. Le plan qui semble le plus éloigné s’appellera l’arrière-plan. Le plan le plus proche de nous se nommera premier plan. Les plans entre ces deux plans seront désignés comme plans intermédiaires ou suivant un numéro d’ordre : deuxième plan, troisième plan, etc.
L’atelier
Par ce mot, on désigne l’endroit où les œuvres sont créées. L’atelier peut être celui d’un seul artiste ou de plusieurs, sous la direction d’un maître. On englobe alors sous ce terme aussi bien le lieu que les artistes, les apprentis, les aides... qui gravitent autour. Le terme "académie" peut également être utilisé.
Le cadrage
Le cadrage est le choix de ce que l'on fait entrer dans le cadre. Le cadre est ce qui délimite la scène. Tout ce qui n'est pas montré est défini comme hors-champ. Les cadrages sur un personnage délimitent des plans de plus en plus serrés jusqu'au gros plan, la tête par exemple.
Le châssis
Cadre en bois qui permet de fixer et de tendre la toile d’une peinture.
Le chevalet
Support traditionnellement en bois qui permet au peintre de poser son tableau. On parle de peinture de chevalet pour désigner un tableau. Pour la peinture en extérieur, le chevalet est pliable et plus léger pour être transportable.
Le clair-obscur
Le clair-obscur est un procédé qui permet, par un jeu de contraste, de faire surgir de l’ombre des parties éclairées par une lumière diffuse.
Le croquis
La réalisation d’une oeuvre est fréquemment précédée d’études telles qu’esquisses, croquis, schémas ou maquettes. L’artiste indique son idée à l’aide d’un dessin rapide aux traits, au crayon ou à la plume. Ce dessin peut également être en couleur. L’observation de ces travaux préparatoires permet souvent de saisir le processus de création, la réflexion de l’artiste, ses hésitations et ses choix.
décoratif
Ce qualificatif s’applique aux éléments destinés à décorer, orner, embellir. Les motifs sont appliqués sur les objets utilitaires (ameublement, costume, orfèvrerie, céramique, tapisserie…) Chaque période historique définit une ligne décorative ou style. Quelquefois, se dégage une esthétique particulière qui engage un courant artistique dans sa globalité : Art nouveau, Arts déco, Bauhaus…
L’estampe
Une estampe est une image imprimée sur du papier à l’aide d’une plaque gravée ou dessinée. La pratique de l’estampe apparaît en Chine au Xe siècle, puis se développe au Japon à partir du XIIe siècle. Les grands artistes japonais de cette technique sont Hiroshige (1797-1858), Utamaro (1753-1806) et Hohusaï (1760-1849).
L’estampe monochrome est obtenue à partir d’une seule planche gravée. Pour les estampes polychromes, il y a autant de planches gravées que de couleurs à obtenir. Les impressions se superposent jusqu’à la restitution de la totalité des couleurs souhaitées par l’artiste.
L’esthétique
Science du beau dans l’art, conception de ce qui est beau.
Le feuillet de paravent
Un paravent est un écran qui protège des regards et des courants d’air. Il est composé de panneaux articulés appelés feuillet. C’est un objet utilitaire et souvent décoratif.
La gravure
La technique de la gravure permet la diffusion d’images bon marché par impressions multiples obtenues au moyen d’une plaque encrée (bois, métal, lino, pierre…) ; la reproduction peut être prévue en noir et blanc ou en couleur. L’artiste réalise le dessin original et fournit des indications à un graveur qui transpose le dessin original sur une plaque. Cette plaque est confiée à l’imprimeur. Celui-ci encre la plaque gravée et l’imprime. L’encre, étendue sur les parties en relief, se dépose par pression sur le support de papier ; les zones creusées n’étant pas encrées restent en réserve, c'est-à-dire elles laisseront apparaître la couleur du support.
Le hors-champ
Désigne ce qui est invisible hors du cadre ou « hors-champ ». Le hors-champ est beaucoup exploité dans l’art cinématographique pour suggérer l’apparition ou la disparition.
La lithographie
On parle de lithographie pour désigner la gravure d’un texte ou d’un dessin réalisée sur une pierre calcaire au grain très fin.
Une matière mate
Une matière mate, par opposition à une matière brillante, absorbe la lumière.
Le modelé
Rendre le modelé d'un objet ou d'une personne, c'est suggérer le volume dans un espace plan (tableau, gravure, dessin) grâce à des effets d'ombres et lumières. L'illusion du relief est réalisé techniquement par des dégradés de couleurs ou des hachures ou des surfaces estompées du clair au foncé.
monochrome
On dit qu’une peinture est monochrome lorsqu'on ne perçoit qu’une seule couleur.
Le motif
Peindre sur le motif, c'est réaliser une peinture de paysage sur le lieu même qui est représenté. Cela permet d'y travailler en extérieur avec la lumière naturelle du jour. Le peintre installe son chevalet portatif sur le motif. Il utilise des peintures conditionnées dans des tubes d'étain. Cette pratique s'oppose à la peinture d'atelier qui consiste à concevoir un paysage d'après des croquis ou une documentation. Les études réalisées sur le motif étaient autrefois destinées à préparer un tableau réalisé plus tard dans l'atelier. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la peinture de plein air devient une pratique courante.
Une peinture
Ce mot peut désigner soit une œuvre peinte, soit la technique de réalisation de l’œuvre peinte et peut se confondre avec le terme de tableau.
La peinture illusionniste
Terme utilisé pour qualifier une peinture qui, par les procédés de la perspective, donne l’illusion, l’impression, de la réalité.
La peinture sur le motif
Une peinture sur le motif, signifie que la peinture a été réalisée en plein air, hors de l'atelier, à la lumière naturelle. Le paysage devient alors le motif de la peinture. Ce terme apparaît au XIXe.
La perspective
Regroupe plusieurs procédés qui permettent d’obtenir un effet de profondeur au tableau.
La perspective aérienne ou  atmosphérique
Fréquemment utilisée pour suggérer une illusion de profondeur par une altération progressive des formes et des couleurs : les couleurs sont plutôt saturées au premier plan, pour devenir plus pâles et plus floues à l'arrière-plan, parfois bleutées à l’horizon.
La perspective angulaire
C’est un procédé de dessin illusionniste qui cherche à évoquer une profondeur. Une construction géométrique utilisant une ligne d'horizon et de deux points de fuite permettent de positionner les objets sur le tableau. L’objet dessiné est vu suivant deux faces. Elle se distingue de la perspective à point de fuite unique qui montre l’objet en vue frontale.
La perspective linéaire
On appelle perspective linéaire un ensemble de règles de dessin, codifié au début du XVe siècle. Le dessin régulateur géométrique obtenu contribue à donner une illusion d'espace profond. L'artiste utilise une ligne d'horizon et un ou plusieurs points de fuite où convergent les obliques. Toutes les dimensions des objets diminuent à l’approche de la ligne d’horizon.
La photographie
La photographie a été inventée au début du XIXe siècle. Certains artistes, comme Degas ou Bonnard, ont pratiqué cette nouvelle technique.
Le style
Manière de traiter des éléments formels. Il s’applique à une oeuvre quelle que soit sa nature (peinture, architecture, mobilier…). Un inventaire des caractéristiques est effectué et permet de réaliser une classification stylistique. On parle plus volontiers de style pour une architecture, le mobilier ou le costume. Le mot école ou mouvement est employé davantage pour le domaine des Beaux-arts (peinture, sculpture).
Une vue en plongée
On parle de vue plongeante ou de plongée, quand le regard est dirigé vers le bas.
Le point de fuite
On appelle point de fuite le point d'intersection des obliques dites fuyantes. C'est un élément fondamental de la construction d'une perspective.
Le point de vue
Désigne l’emplacement où l'on se place pour observer quelque chose. L’objet est alors vue selon différents angles de vision ou point de vue : vue de trois quarts dos, de profil, de trois quarts face, de face, en plongée, en contre-plongée…
polychrome
Une peinture, une sculpture ou un élément d’architecture est dit polychrome lorsqu’il emploie plusieurs couleurs. Par exemple dans l’œuvre, la petite danseuse de Degas, le bronze est patiné noir pour les cheveux, en rose pour les lèvres et les chaussons, en jaune pour le corsage. Le tutu est ocre, le ruban, rose et le socle de la sculpture, brun.
L’illusion de profondeur
Le tableau est une surface plane. Parfois le peintre veut suggérer une illusion de profondeur. Il crée des formes plus petites qui paraîtront lointaines et d’autres plus grandes qui sembleront proches. Nous voyons ainsi successivement sur un tableau : le premier plan, les plans intermédiaires et l’arrière-plan.
La représentation de l’espace
Englobe tous les procédés et techniques qui permettent de montrer un espace à trois dimensions, comme la perspective.
en réserve
La zone du support qui n’est pas recouverte de peinture est dite « en réserve ».
saturé
Une couleur pure est dite saturée. Elle est au maximum de son intensité chromatique. Une couleur est dite désaturée lorsqu'elle est moins intense, moins éclatante.
La sculpture
Création d’une forme esthétique en trois dimensions. Elle peut être réalisée dans des techniques variées ( on peut modeler, souder, assembler, polir, tailler, …) et être composée de matériaux très différents (terre, marbre, calcaire, granit, bronze, métal, fer, plastique...). Elle peut être d’un seul tenant ou composé de morceaux assemblés. Reliefs, creux, méplats, plans permettent de créer le volume de la sculpture.
Sculpture : Le relief 
Un relief est un ouvrage comprenant des éléments qui se détachent plus ou moins sur un fond. Le fond, c'est le plan le plus reculé d'un relief sur lequel se détachent les formes en saillie.
Sculpture en haut-relief :
Dans le haut-relief, les formes figurées en relief sur un fond représentent plus de la moitié du volume réel d'un corps ou d'un objet sans en excéder les trois quarts.
Sculpture en bas-relief :
Dans le bas-relief, les formes se détachent peu du fond.
Sculpture en ronde-bosse :
Une ronde-bosse est une sculpture qui est toujours présentée sans fond. On peut en faire le tour. Elle se distingue en cela du bas-relief et du haut-relief.
Sculpture : Le modelage
Le modelage, c'est la mise en forme d'un matériau plastique comme la terre, la cire et le plâtre. Le résultat de cette opération est également appelé un modelage.
Le statuaire
Art de représenter en rond-bosse la figure humaine ou animale... On parle du statuaire grec, du statuaire romain, du statuaire occidentale, ...
La toile
La toile est un tissu en lin, en coton ou en chanvre. Le support d’une peinture sur toile est généralement du lin. Elle peut être tendue sur un châssis.
La touche
C’est le dépôt de la matière colorée par la brosse ou le pinceau.
Le vernis
C’est la couche de finition qui protège un tableau de l’air ambiant. Le peintre utilise une résine translucide diluée dans un dissolvant.

Styles, académies, écoles, mouvements artistiques, ...

Vous trouverez ici des définitions par ordre alphabétique pour retrouver le nom d'un courant artistique de la deuxième moitié du XIXe aux premières années du XXe siècle.

L’Académie Julian
L’Académie Julian fut fondée par Rodolphe Julian en 1860. Elle est située au 31 de la rue du Dragon à Paris. C’est un atelier libre qui prépare les élèves au concours d’entrée à l’école des Beaux-Arts.
L'Académie Ranson
Paul Ranson élève de l'Académie Julian, est un peintre nabi. Il fonde en 1908 sa propre académie. A sa mort prématurée l'année suivante, les enseignements sont repris par ses amis Nabis, Paul Sérusier notamment.
L’Antiquité
Il s'agit de la période historique qui délimite le temps de rayonnement des plus anciennes civilisations : on parlera de l’Antiquité égyptienne, grecque ou romaine.
L’académisme
Ce mot désigne les principes artistiques préconisés par l’Académie Royale, instituée depuis le XVIIe siècle et poursuivi par l’Académie des Beaux-arts, instituée au XIXe. L’Art académique se reconnaît pour ses références à l’Antiquité gréco-romaine, la maîtrise parfaite du dessin et l’anatomie du corps humain. Les œuvres, présentées dans les Salons officiels, étaient récompensées par des jurys attachés à ces valeurs traditionnelles.
L’Art déco
Courant artistique, succède à l’Art nouveau, ce terme apparaît après l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industries modernes qui se tient à Paris en 1925 ; les influences sont nombreuses : Wiener Werkstätte, mode égyptienne, cubisme et constructivisme ; commence vers les années 1918 et rentre dans sa période d’apogée en 1925 (d’où son nom de style 1925) et dure jusque vers les années 1930.
L’Art nouveau
Un nouvel esthétisme, d’inspiration japonaise, voit le jour en Europe. Il s’étendra dans tous les champs artistiques : architecture, objet du cadre de vie, décoration, peinture, sculpture. Ce style utilise l’ornementation des courbes sinueuses de la nature, le motif floral, végétal ou animal, la femme alanguie. Il prendra ce nom d’Art nouveau en France, Modern Style en Angleterre, Jugendstil en Allemagne, Style liberty en Italie. Il est aussi connu sous le nom de style 1900.
L’Arts and crafts
Ce mouvement est apparu en Angleterre à la fin du XIXe siècle. Il connaît un retentissement international, et ouvre la voie à une nouvelle conception des arts décoratifs en proposant d'embellir le cadre de vie quotidien en unissant les recherches artisanales, industrielles et artistiques.
Les Arts déco
Ce terme est aussi utilisé pour désigner l’école nationale des Arts décoratifs (Ensad), dite des « Arts déco ». L’ancêtre de cette école s’appelait La fondation de l’École royale gratuite de dessin de Paris et a été fondé en 1767.
Les Arts décoratifs
Cette expression désigne les recherches artistiques de la fin du XIXe sur l’environnement, le mobilier, les objets usuels, … En 1882, sous l’impulsion de l’essor économique industriel, se crée l’Union centrale des arts décoratifs, l’UCAD. Sa vocation est de promouvoir l’art dans tous les domaines liés à l’industrie : « le beau dans l’utile ». Plusieurs courants artistiques participent à cette réflexion : Arts and Crafts, les nabis, l’Art nouveau… Le concept d’expositions universelles date de cette époque.
Les Arts primitifs ou Arts Premiers
Ces expressions désignent les œuvres des sociétés archaïques « sans écriture », l’art du début de l’humanité. Les productions artistiques regroupent des arts provenant d’Asie, d’Afrique, d’Afrique du Nord (pour désigner les pays musulmans), d’Océanie, d’Amérique Centrale… D’autres termes ont été utilisés puis abandonnés, car ressentis comme péjoratifs : Art sauvage, Art traditionnel, Art nègre… ; le sujet est toujours polémique ; aucun consensus véritable n’a été réellement trouvé à ce jour.
Le classicisme
Sous ce terme, sont regroupés tous les artistes qui trouvent leur inspiration dans l’Antiquité grecque ou romaine.
Le cloisonnisme
Ce terme désigne un mouvement artistique de la fin du XIXe. Les artistes réutilisent la technique des émaux : la surface colorée est morcelée et est cernée par un trait épais. Cette manière de faire évoque également la technique du vitrail mais s'inspirent aussi fortement des estampes japonaises, des images d'Épinal et des Arts primitifs.
Le cubisme
Les demoiselles d’Avignon, 1907, de Picasso est considéré comme le premier tableau cubiste. Les œuvres cubistes proposent de montrer les choses de façon sous plusieurs facettes sur un même support. Le cubisme suivra plusieurs évolutions : on parlera de cubisme analytique ou hermétique, de cubisme synthétique.
L’Ecole de Pont-Aven
Dès 1886, mais surtout de février à octobre 1888, un foyer artistique se constitue dans un village breton, autour de Paul Gauguin et d'Emile Bernard. On l'appellera l'Ecole de Pont-Aven. Les artistes y cherchent un renouveau de leur une peinture, loin de Paris et de l'impressionnisme : Ils entendent affirmer l'usage du cerne, plutôt que dissoudre les formes et leur contour. Ils peignent des tableaux aux couleurs unies et pures et rejettent les effets illusionnistes de perspective. Ils sont cloisonnistes ou synthétistes.
L’École des Beaux-arts
L'École des beaux-Arts est une institution qui forme ses élèves en peinture, sculpture ou architecture. Elle les prépare au Concours du Prix de Rome qui sélectionne un lauréat par an dans chaque discipline artistique. Celui-ci peut alors séjourner à Rome pour parfaire sa formation au contact des chefs d’œuvre de l'art italien. A son retour en France, l'artiste bénéficie de commandes officielles.
Les estampes japonaises
Vers la fin des années 1880, le Japon sort d’un isolement de près de deux siècles. A cette période, il est assez facile d'acquérir des estampes japonaises à Paris : elles sont même vendues dans les grands magasins parisiens ! Cependant, les estampes japonaises ne sont pas que des objets de curiosité : de nombreux artistes découvrent l'art japonais. Ils y puisent des éléments nouveaux pour nourrir leur recherche sur le format, la représentation de l'espace, le cadrage, le point de vue, …
Les images d'Épinal
Ce sont à l’origine, au XVe siècle, des gravures de thèmes exclusivement religieux, destinées à éduquer enfants et adultes. A partir de la Révolution, les sujets deviennent très variés : images religieuses, historiques (les faits de Révolution française, les batailles, les uniformes militaires… ). Au XIXe, ces gravures s’ouvrent aux images enfantines ou sont tirées de romans à succès. Elles sont vendues par des colporteurs. Les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin (1756- 1836), qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image. Il habitait la ville d'Épinal (Vosges). Au fil du temps l'Image d'Epinal se transforme : Le tableau unique est remplacé par une planche composée d'une histoire, de dessins, de chansons… Parfois on peut trouver des Images qui sont des sortes de devinettes où le but du jeu est de trouver un objet caché, très souvent il fallait retourner l'image tête-bêche pour le voir plus facilement. L'expression image d'Épinal a pris au fil du temps un sens figuré, qui désigne une vision emphatique, traditionnelle et naïve, qui ne montre que le bon côté des choses.
L’impressionnisme
Le mot "impressionniste" est forgé, en 1874, par le critique d'art Louis Leroy qui, à propos de la toile de Claude Monet Impression, soleil levant, écrit :
"Impression, j'en étais sûr puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l'impression là-dedans..."
Ce terme "impressionnisme" s'applique à un courant artistique novateur de peintres. Ils peignent sur le motif (c’est-à-dire en plein air), déposent la peinture en touches, adoptent des coloris clairs. Ils veulent saisir l'instant, être attentifs aux lumières et aux ombres.
Les nabis
Le nom nabis signifie "les prophètes" en hébreu et en arabe. Le tableau de Sérusier, Le talisman, qu’il a peint sous la dictée de Gauguin en 1888, a annoncé la naissance de ce courant artistique. Le groupe des nabis, actif jusqu'au début du XXe siècle, est composé de : Ranson, Denis, Bonnard, Ibels, Vuillard, Roussel. Les influences sont multiples : les primitifs de la Renaissance italienne, les images populaires, les estampes japonaises, les symbolistes. Ils se référent aux peintres comme Cézanne, Puvis de Chavanne, Redon et bien sûr Gauguin.
Le  néo-classicisme
Le néo-classicisme est un mouvement artistique qui puise son inspiration dans l’Antiquité classique. C’est un style austère et sobre. Il sert de fondement à l'Art académique. Il est incarné par David et Ingres au début du XIXe siècle.
L’orientalisme
Le goût pour les civilisations orientales se manifeste dès l’Antiquité. Il s’épanouira au XIXe siècle. Les campagnes napoléoniennes d’Egypte, la colonisation de l’Algérie, les guerres de Crimée et d’Indochine, l’ouverture du canal de suez,… ont été comme autant d’événements qui ont provoqué l’intérêt, en France, pour ces contrées. Voyageurs, artistes, scientifiques diplomates, ambassadeurs… sont à la recherche de documents et de contacts. Ils se rendent dans les contrées les plus reculées pour y faire des relevés ethnographiques, des campagnes scientifiques, des reportages souvent accompagné d’artistes ; dessins, cartes, photographies sont réalisés… afin d’étudier toutes les cultures du Moyen-orient. Au retour, c’est souvent un Orient imaginaire, rêvé (poétique, érotique et brutal), à la fois romantique et exotique qui est décrit dans les tableaux, les sculptures, les œuvres romanesques littéraires.
Les primitifs du Quattrocento
Le Quattrocento (XVe siècle italien) désigne la première période artistique de la Renaissance qui se développe en Italie. Il signale le renouveau pour la culture gréco-romaine. Les premiers peintres de ce courant, Duccio de l'École siennoise, Giotto, Fra Angélico de l’École florentine, sont désignés sous le vocable de primitifs. Ils élaborent les principes de la perspective et les canons du corps humain. Les œuvres sont réalisées à la tempera (procédé de fresque utilisant dune peinture à la détrempe : pigments liés à une émulsion de jaune ou de blanc d’œuf.
Le style pompier
Ce vocable est surtout utilisé péjorativement par les détracteurs de l’art officiel académique. Il désigne le style des peintres néoclassiques dont les peintures sont souvent grandiloquentes, comme : Bougueneau, Gérôme, Couture.
Le symbolisme
C'est l'écrivain Albert Aurier qui pose les bases d'un symbolisme pictural dans des articles parus en 1890 et 1891 dans la revue Le Mercure de France :
« L'oeuvre d'art devra être :
  1. idéiste, puisque son idéal unique sera l'expression de l'Idée
  2. symboliste, puisqu'elle exprimera cette idée en forme
  3. synthétique, puisqu'elle écrira ces formes, ces signes, selon un mode de compréhension générale
  4. subjective, puisque l'objet n'y sera jamais considéré en tant qu'objet, mais en tant que signe d'idée perçu par le sujet
  5. (c'est une conséquence) décorative, car la peinture décorative proprement dite, telle que l'ont conçue les Egyptiens, très probablement les Grecs et les Primitifs, n'est rien autre chose qu'une manifestation d'art à la fois subjectif, synthétique, symboliste et idéiste. »
Le synthétisme
Paul Gauguin, avec Emile Bernard, met au point le synthétisme. C'est une peinture qui tend au décoratif et qui remet en cause les conventions occidentales de la peinture. Ce mouvement est une réaction contre l'impressionnisme et le naturalisme. Les thèmes de ces peintures s'inspirent de la réalité mais le motif est recomposé par le jeu abstrait de formes simplifiées, soulignées de contours sombres. Les couleurs sont posées en aplat et prennent des tons vifs. L'effet réaliste de la perspective est aboli. La schématisation de la forme caractérise notamment ce courant.

L'enfant au pâté de sable

Commentaire sur l'oeuvre : L'enfant au pâté de sable de Pierre Bonnard
vers 1894

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Le talisman

Commentaire sur l'oeuvre : Le talisman, l’Aven au Bois d’Amour de Paul Sérusier
1888

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L'enfant au pâté de sable

fiche signalétique de L'enfant au pâté de sable de Pierre Bonnard

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épitaphes

Les dates et lieux de naissance et de décès des artistes de la deuxième moitié du XIXe aux débuts du XXe.

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Biographies courtes

Petites biographies classées par ordre alphabétique de peintres de la deuxième moitié du XIXe aux premières années du XXe siècle.

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Pierre Bonnard

biographie de Pierre Bonnard, peintre français,
(Fontenay-aux-Roses, 1867 - Le Cannet, 1947)

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vendredi 30 mars 2007

Mes réponses

Consignes :

Vous trouverez ici votre formulaire de réponses à m'envoyer.
Vous complèterez soigneusement tous les champs. Dans Mes réponses, vous répondrez au questionnaire de visite (celui désigné). N'oubliez pas de valider. Merci de votre attention.

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Mes réponses* :

N'oubliez pas de vous relire avant de valider vos réponses.

dimanche 25 mars 2007

Accueil

Visite au musée... propose aux pédagogues (professeurs, intervenants du Musée) et leurs élèves, un outil d'accompagnement à la préparation d'une visite au Musée d’Orsay. Les élèves pourront y réaliser un travail de recherche documentaire guidée sur le site du Musée.

Voici le mode d'emploi...

Pour les élèves :

Le travail à faire se passe en 2 temps :
  1. Une demande de recherche sur une oeuvre, un artiste, .... ; le travail à faire se trouve dans l'un des billets de la catégorie : VISITES (par exemple : visite 1)
  2. Vos réponses seront à écrire dans le formulaire intitulé : Mes réponses
Vous pouvez par conséquent, pour plus de confort, ouvrir 2 onglets de navigateur ou 2 navigateurs :

mode d'emploi visuel pour les élèves
  • l'un des navigateur sera pour la visite guidée en ligne :
    • Une icone : icone de sortie du site viendra signaler, dans les billets, que vous sortez de ce site pour aller visiter un autre site ; la plupart des liens externes pointent sur le site du Musée d'Orsay; toutefois occasionnellement, pour des raisons pédagogiques, pour permettre la compréhension d'une oeuvre, cette icone pourra vous conduire sur d'autres sites de musées...

  • l'autre navigateur ouvert vous permettra de reporter directement, au cours de la recherche, votre réponse dans le formulaire.
NB
Lorsque vous porterez vos réponses dans le formulaire, vous veillerez à respecter les consignes énoncées par votre professeur, notamment pour le respect de l'écriture de la classe et du numéro de visite. Toutes les cases sont à renseigner et la validation ne se fait qu'à la fin du travail.

Merci de votre attention. Et bonne visite !