lundi 18 juin 2007
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Par danielle, lundi 18 juin 2007 à 13:34 :: VISITES
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lundi 18 juin 2007
Par danielle, lundi 18 juin 2007 à 13:34 :: VISITES
mercredi 6 juin 2007
Par danielle, mercredi 6 juin 2007 à 15:12 :: VISITES
vendredi 20 avril 2007
Par dacha, vendredi 20 avril 2007 à 22:27 :: CARTELS
jeudi 19 avril 2007
Par dacha, jeudi 19 avril 2007 à 19:26 :: ÉPOQUE
La Commande officielleLes lauréats du concours du Grand prix de Rome bénéficiait de Commandes officielles passées par l’Etat. Cette pratique n’existe plus.
Le marchand d'art, Paul Durand-Ruelné à Paris, 1831 – décédé à Paris, 1922
Les Expositions universellesDans la deuxième moitié du XIXe siècle, sont réalisées de gigantesques expositions, appelées « Expositions universelles ». Elles attirent des millions de visiteurs et réunissent « tous les pays d'Orient et d'Occident ». Chaque pays présente ses inventions techniques, ses réalisations artistiques, culturelles et sociales. De 1851 à 1867, ces expositions sont organisées alternativement par l'Angleterre et la France. La première Exposition Universelle de 1851 se tient au Crystal Palace de Londres. Paris accueille la suivante en 1855 au Palais de l'Industrie. Puis, s’y succèdent d’autres Expositions universelles de 1867 à 1878.
Le grand Prix de RomeC’est la récompense d’un concours, créé en 1663 par l'Académie des Beaux-Arts. Un lauréat par an est sélectionné dans chaque discipline artistique : peinture, sculpture, architecture et composition musicale. Le gagnant séjourne à l'Académie de France à Rome pour parfaire sa formation au contact des chefs d’œuvre de l'art italien. Les artistes récompensés profitent d’une célébrité internationale. Ils bénéficient dès la fin de leur séjour, en France, de commandes officielles. En mai 1968, après plus de trois siècles d'existence, la tradition du prix de Rome prend fin.
Louis-Napoléon BonaparteC’est le neveu de Napoléon Ier. Il devient successivement : Président de la République de 1848 à 1851, Prince-Président de 1851 à 1852, puis, Empereur des français, lors de la Second Empire, sous le nom de Napoléon III.
Les SalonsLieux d’exposition périodique des œuvres. Le premier Salon est organisé en 1667 par l'Académie royale de peinture et de sculpture dans le salon carré du Louvre. Elle doit son l’origine à une idée de Colbert. Au XVIIIe et le XIXe, les salons sont des manifestations très prisées. Elles permettent aux artistes de recevoir des récompenses et des commandes officielles. Le jury y favorise une peinture académique. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les critères de sélection d'admission au Salon sont contestés. D'autres salons sont alors créés en marge du Salon officiel. L'un des plus fameux est le Salon des Refusés de 1863.
Le Salon des artistes vivantsLe Salon des artistes vivants et le Salon des artistes français sont fondés respectivement en 1879 et en 1881.
Le Salon d'AutomneCe salon parisien est plus que centenaire : créé en 1903. Il accueille l'Art nouveau puis les peintres fauves ; il a toujours lieu.
Le Salon des indépendantsCréé en 1884 par Odilon Redon, Georges Seurat et Paul Signac, le Salon des Indépendants accueille les nabis, les symbolistes et, plus tard les cubistes.
Le Salon des refusésEn 1863, le jury du Salon officiel se montre très sévère et rejette beaucoup d'artistes, souvent les plus novateurs. Ceux-ci protestent auprès de Napoléon III qui crée le Salon des Refusés : 3000 oeuvres recalées sur 5000 sont présentées. Cette année-là, Manet y expose Le déjeuner sur l'herbe qui fit scandale.
Le Second EmpireLouis-Napoléon Bonaparte, Prince-Président, restaure l'Empire après le plébiscite le 2 décembre 1852 et devient Napoléon III. Le second Empire s'achève en 1870 par la défaite de Napoléon III devant les armées de la Prusse et des états allemands (capitulation de Sedan). La République est proclamée le 4 septembre à l'Hôtel de Ville de Paris.
Le marchand d’art, Ambroise Vollardné à Saint-Denis (Réunion), 1868 - décédé à Paris, 1939
mardi 17 avril 2007
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 22:38 :: VOCABULAIRE
L’anatomieÉtude qui permet de comprendre la structure et le mécanisme de fonctionnement du corps humain. Les artistes ont été depuis longtemps intéressés à cette discipline et ont participé à des dissections de corps.
Les angles de vueLe regard du photographe est dirigé vers le bas (plongée) ou porté à hauteur du sujet (vue frontale) ou dirigé vers le haut (contre-plongée).
L’architectureCe terme désigne l’art de construire un bâtiment. On distinguera alors des styles, des périodes, des procédés : l’architecture classique, l’architecture métallique, …
L’échelle des plansDans une peinture, une photographie, sur un écran de cinéma, … l’artiste échelonne les plans, du plus proche au plus lointain. Le plan qui semble le plus éloigné s’appellera l’arrière-plan. Le plan le plus proche de nous se nommera premier plan. Les plans entre ces deux plans seront désignés comme plans intermédiaires ou suivant un numéro d’ordre : deuxième plan, troisième plan, etc.
L’atelierPar ce mot, on désigne l’endroit où les œuvres sont créées. L’atelier peut être celui d’un seul artiste ou de plusieurs, sous la direction d’un maître. On englobe alors sous ce terme aussi bien le lieu que les artistes, les apprentis, les aides... qui gravitent autour. Le terme "académie" peut également être utilisé.
Le cadrageLe cadrage est le choix de ce que l'on fait entrer dans le cadre. Le cadre est ce qui délimite la scène. Tout ce qui n'est pas montré est défini comme hors-champ. Les cadrages sur un personnage délimitent des plans de plus en plus serrés jusqu'au gros plan, la tête par exemple.
Le châssisCadre en bois qui permet de fixer et de tendre la toile d’une peinture.
Le chevaletSupport traditionnellement en bois qui permet au peintre de poser son tableau. On parle de peinture de chevalet pour désigner un tableau. Pour la peinture en extérieur, le chevalet est pliable et plus léger pour être transportable.
Le clair-obscurLe clair-obscur est un procédé qui permet, par un jeu de contraste, de faire surgir de l’ombre des parties éclairées par une lumière diffuse.
Le croquisLa réalisation d’une oeuvre est fréquemment précédée d’études telles qu’esquisses, croquis, schémas ou maquettes. L’artiste indique son idée à l’aide d’un dessin rapide aux traits, au crayon ou à la plume. Ce dessin peut également être en couleur. L’observation de ces travaux préparatoires permet souvent de saisir le processus de création, la réflexion de l’artiste, ses hésitations et ses choix.
décoratifCe qualificatif s’applique aux éléments destinés à décorer, orner, embellir. Les motifs sont appliqués sur les objets utilitaires (ameublement, costume, orfèvrerie, céramique, tapisserie…) Chaque période historique définit une ligne décorative ou style. Quelquefois, se dégage une esthétique particulière qui engage un courant artistique dans sa globalité : Art nouveau, Arts déco, Bauhaus…
L’estampeUne estampe est une image imprimée sur du papier à l’aide d’une plaque gravée ou dessinée. La pratique de l’estampe apparaît en Chine au Xe siècle, puis se développe au Japon à partir du XIIe siècle. Les grands artistes japonais de cette technique sont Hiroshige (1797-1858), Utamaro (1753-1806) et Hohusaï (1760-1849).
L’esthétiqueScience du beau dans l’art, conception de ce qui est beau.
Le feuillet de paraventUn paravent est un écran qui protège des regards et des courants d’air. Il est composé de panneaux articulés appelés feuillet. C’est un objet utilitaire et souvent décoratif.
La gravureLa technique de la gravure permet la diffusion d’images bon marché par impressions multiples obtenues au moyen d’une plaque encrée (bois, métal, lino, pierre…) ; la reproduction peut être prévue en noir et blanc ou en couleur. L’artiste réalise le dessin original et fournit des indications à un graveur qui transpose le dessin original sur une plaque. Cette plaque est confiée à l’imprimeur. Celui-ci encre la plaque gravée et l’imprime. L’encre, étendue sur les parties en relief, se dépose par pression sur le support de papier ; les zones creusées n’étant pas encrées restent en réserve, c'est-à-dire elles laisseront apparaître la couleur du support.
Le hors-champDésigne ce qui est invisible hors du cadre ou « hors-champ ». Le hors-champ est beaucoup exploité dans l’art cinématographique pour suggérer l’apparition ou la disparition.
La lithographieOn parle de lithographie pour désigner la gravure d’un texte ou d’un dessin réalisée sur une pierre calcaire au grain très fin.
Une matière mateUne matière mate, par opposition à une matière brillante, absorbe la lumière.
Le modeléRendre le modelé d'un objet ou d'une personne, c'est suggérer le volume dans un espace plan (tableau, gravure, dessin) grâce à des effets d'ombres et lumières. L'illusion du relief est réalisé techniquement par des dégradés de couleurs ou des hachures ou des surfaces estompées du clair au foncé.
monochromeOn dit qu’une peinture est monochrome lorsqu'on ne perçoit qu’une seule couleur.
Le motifPeindre sur le motif, c'est réaliser une peinture de paysage sur le lieu même qui est représenté. Cela permet d'y travailler en extérieur avec la lumière naturelle du jour. Le peintre installe son chevalet portatif sur le motif. Il utilise des peintures conditionnées dans des tubes d'étain. Cette pratique s'oppose à la peinture d'atelier qui consiste à concevoir un paysage d'après des croquis ou une documentation. Les études réalisées sur le motif étaient autrefois destinées à préparer un tableau réalisé plus tard dans l'atelier. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la peinture de plein air devient une pratique courante.
Une peintureCe mot peut désigner soit une œuvre peinte, soit la technique de réalisation de l’œuvre peinte et peut se confondre avec le terme de tableau.
La peinture illusionnisteTerme utilisé pour qualifier une peinture qui, par les procédés de la perspective, donne l’illusion, l’impression, de la réalité.
La peinture sur le motifUne peinture sur le motif, signifie que la peinture a été réalisée en plein air, hors de l'atelier, à la lumière naturelle. Le paysage devient alors le motif de la peinture. Ce terme apparaît au XIXe.
La perspectiveRegroupe plusieurs procédés qui permettent d’obtenir un effet de profondeur au tableau.
La perspective aérienne ou atmosphériqueFréquemment utilisée pour suggérer une illusion de profondeur par une altération progressive des formes et des couleurs : les couleurs sont plutôt saturées au premier plan, pour devenir plus pâles et plus floues à l'arrière-plan, parfois bleutées à l’horizon.
La perspective angulaireC’est un procédé de dessin illusionniste qui cherche à évoquer une profondeur. Une construction géométrique utilisant une ligne d'horizon et de deux points de fuite permettent de positionner les objets sur le tableau. L’objet dessiné est vu suivant deux faces. Elle se distingue de la perspective à point de fuite unique qui montre l’objet en vue frontale.
La perspective linéaireOn appelle perspective linéaire un ensemble de règles de dessin, codifié au début du XVe siècle. Le dessin régulateur géométrique obtenu contribue à donner une illusion d'espace profond. L'artiste utilise une ligne d'horizon et un ou plusieurs points de fuite où convergent les obliques. Toutes les dimensions des objets diminuent à l’approche de la ligne d’horizon.
La photographieLa photographie a été inventée au début du XIXe siècle. Certains artistes, comme Degas ou Bonnard, ont pratiqué cette nouvelle technique.
Le styleManière de traiter des éléments formels. Il s’applique à une oeuvre quelle que soit sa nature (peinture, architecture, mobilier…). Un inventaire des caractéristiques est effectué et permet de réaliser une classification stylistique. On parle plus volontiers de style pour une architecture, le mobilier ou le costume. Le mot école ou mouvement est employé davantage pour le domaine des Beaux-arts (peinture, sculpture).
Une vue en plongéeOn parle de vue plongeante ou de plongée, quand le regard est dirigé vers le bas.
Le point de fuiteOn appelle point de fuite le point d'intersection des obliques dites fuyantes. C'est un élément fondamental de la construction d'une perspective.
Le point de vueDésigne l’emplacement où l'on se place pour observer quelque chose. L’objet est alors vue selon différents angles de vision ou point de vue : vue de trois quarts dos, de profil, de trois quarts face, de face, en plongée, en contre-plongée…
polychromeUne peinture, une sculpture ou un élément d’architecture est dit polychrome lorsqu’il emploie plusieurs couleurs. Par exemple dans l’œuvre, la petite danseuse de Degas, le bronze est patiné noir pour les cheveux, en rose pour les lèvres et les chaussons, en jaune pour le corsage. Le tutu est ocre, le ruban, rose et le socle de la sculpture, brun.
L’illusion de profondeurLe tableau est une surface plane. Parfois le peintre veut suggérer une illusion de profondeur. Il crée des formes plus petites qui paraîtront lointaines et d’autres plus grandes qui sembleront proches. Nous voyons ainsi successivement sur un tableau : le premier plan, les plans intermédiaires et l’arrière-plan.
La représentation de l’espaceEnglobe tous les procédés et techniques qui permettent de montrer un espace à trois dimensions, comme la perspective.
en réserveLa zone du support qui n’est pas recouverte de peinture est dite « en réserve ».
saturéUne couleur pure est dite saturée. Elle est au maximum de son intensité chromatique. Une couleur est dite désaturée lorsqu'elle est moins intense, moins éclatante.
La sculptureCréation d’une forme esthétique en trois dimensions. Elle peut être réalisée dans des techniques variées ( on peut modeler, souder, assembler, polir, tailler, …) et être composée de matériaux très différents (terre, marbre, calcaire, granit, bronze, métal, fer, plastique...). Elle peut être d’un seul tenant ou composé de morceaux assemblés. Reliefs, creux, méplats, plans permettent de créer le volume de la sculpture.
Sculpture : Le reliefUn relief est un ouvrage comprenant des éléments qui se détachent plus ou moins sur un fond. Le fond, c'est le plan le plus reculé d'un relief sur lequel se détachent les formes en saillie.
Sculpture en haut-relief :Dans le haut-relief, les formes figurées en relief sur un fond représentent plus de la moitié du volume réel d'un corps ou d'un objet sans en excéder les trois quarts.
Sculpture en bas-relief :Dans le bas-relief, les formes se détachent peu du fond.
Sculpture en ronde-bosse :Une ronde-bosse est une sculpture qui est toujours présentée sans fond. On peut en faire le tour. Elle se distingue en cela du bas-relief et du haut-relief.
Sculpture : Le modelageLe modelage, c'est la mise en forme d'un matériau plastique comme la terre, la cire et le plâtre. Le résultat de cette opération est également appelé un modelage.
Le statuaireArt de représenter en rond-bosse la figure humaine ou animale... On parle du statuaire grec, du statuaire romain, du statuaire occidentale, ...
La toileLa toile est un tissu en lin, en coton ou en chanvre. Le support d’une peinture sur toile est généralement du lin. Elle peut être tendue sur un châssis.
La toucheC’est le dépôt de la matière colorée par la brosse ou le pinceau.
Le vernisC’est la couche de finition qui protège un tableau de l’air ambiant. Le peintre utilise une résine translucide diluée dans un dissolvant.
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 22:24 :: STYLES
L’Académie JulianL’Académie Julian fut fondée par Rodolphe Julian en 1860. Elle est située au 31 de la rue du Dragon à Paris. C’est un atelier libre qui prépare les élèves au concours d’entrée à l’école des Beaux-Arts.
L'Académie RansonPaul Ranson élève de l'Académie Julian, est un peintre nabi. Il fonde en 1908 sa propre académie. A sa mort prématurée l'année suivante, les enseignements sont repris par ses amis Nabis, Paul Sérusier notamment.
L’AntiquitéIl s'agit de la période historique qui délimite le temps de rayonnement des plus anciennes civilisations : on parlera de l’Antiquité égyptienne, grecque ou romaine.
L’académismeCe mot désigne les principes artistiques préconisés par l’Académie Royale, instituée depuis le XVIIe siècle et poursuivi par l’Académie des Beaux-arts, instituée au XIXe. L’Art académique se reconnaît pour ses références à l’Antiquité gréco-romaine, la maîtrise parfaite du dessin et l’anatomie du corps humain. Les œuvres, présentées dans les Salons officiels, étaient récompensées par des jurys attachés à ces valeurs traditionnelles.
L’Art décoCourant artistique, succède à l’Art nouveau, ce terme apparaît après l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industries modernes qui se tient à Paris en 1925 ; les influences sont nombreuses : Wiener Werkstätte, mode égyptienne, cubisme et constructivisme ; commence vers les années 1918 et rentre dans sa période d’apogée en 1925 (d’où son nom de style 1925) et dure jusque vers les années 1930.
L’Art nouveauUn nouvel esthétisme, d’inspiration japonaise, voit le jour en Europe. Il s’étendra dans tous les champs artistiques : architecture, objet du cadre de vie, décoration, peinture, sculpture. Ce style utilise l’ornementation des courbes sinueuses de la nature, le motif floral, végétal ou animal, la femme alanguie. Il prendra ce nom d’Art nouveau en France, Modern Style en Angleterre, Jugendstil en Allemagne, Style liberty en Italie. Il est aussi connu sous le nom de style 1900.
L’Arts and craftsCe mouvement est apparu en Angleterre à la fin du XIXe siècle. Il connaît un retentissement international, et ouvre la voie à une nouvelle conception des arts décoratifs en proposant d'embellir le cadre de vie quotidien en unissant les recherches artisanales, industrielles et artistiques.
Les Arts décoCe terme est aussi utilisé pour désigner l’école nationale des Arts décoratifs (Ensad), dite des « Arts déco ». L’ancêtre de cette école s’appelait La fondation de l’École royale gratuite de dessin de Paris et a été fondé en 1767.
Les Arts décoratifsCette expression désigne les recherches artistiques de la fin du XIXe sur l’environnement, le mobilier, les objets usuels, … En 1882, sous l’impulsion de l’essor économique industriel, se crée l’Union centrale des arts décoratifs, l’UCAD. Sa vocation est de promouvoir l’art dans tous les domaines liés à l’industrie : « le beau dans l’utile ». Plusieurs courants artistiques participent à cette réflexion : Arts and Crafts, les nabis, l’Art nouveau… Le concept d’expositions universelles date de cette époque.
Les Arts primitifs ou Arts PremiersCes expressions désignent les œuvres des sociétés archaïques « sans écriture », l’art du début de l’humanité. Les productions artistiques regroupent des arts provenant d’Asie, d’Afrique, d’Afrique du Nord (pour désigner les pays musulmans), d’Océanie, d’Amérique Centrale… D’autres termes ont été utilisés puis abandonnés, car ressentis comme péjoratifs : Art sauvage, Art traditionnel, Art nègre… ; le sujet est toujours polémique ; aucun consensus véritable n’a été réellement trouvé à ce jour.
Le classicismeSous ce terme, sont regroupés tous les artistes qui trouvent leur inspiration dans l’Antiquité grecque ou romaine.
Le cloisonnismeCe terme désigne un mouvement artistique de la fin du XIXe. Les artistes réutilisent la technique des émaux : la surface colorée est morcelée et est cernée par un trait épais. Cette manière de faire évoque également la technique du vitrail mais s'inspirent aussi fortement des estampes japonaises, des images d'Épinal et des Arts primitifs.
Le cubismeLes demoiselles d’Avignon, 1907, de Picasso est considéré comme le premier tableau cubiste. Les œuvres cubistes proposent de montrer les choses de façon sous plusieurs facettes sur un même support. Le cubisme suivra plusieurs évolutions : on parlera de cubisme analytique ou hermétique, de cubisme synthétique.
L’Ecole de Pont-AvenDès 1886, mais surtout de février à octobre 1888, un foyer artistique se constitue dans un village breton, autour de Paul Gauguin et d'Emile Bernard. On l'appellera l'Ecole de Pont-Aven. Les artistes y cherchent un renouveau de leur une peinture, loin de Paris et de l'impressionnisme : Ils entendent affirmer l'usage du cerne, plutôt que dissoudre les formes et leur contour. Ils peignent des tableaux aux couleurs unies et pures et rejettent les effets illusionnistes de perspective. Ils sont cloisonnistes ou synthétistes.
L’École des Beaux-artsL'École des beaux-Arts est une institution qui forme ses élèves en peinture, sculpture ou architecture. Elle les prépare au Concours du Prix de Rome qui sélectionne un lauréat par an dans chaque discipline artistique. Celui-ci peut alors séjourner à Rome pour parfaire sa formation au contact des chefs d’œuvre de l'art italien. A son retour en France, l'artiste bénéficie de commandes officielles.
Les estampes japonaisesVers la fin des années 1880, le Japon sort d’un isolement de près de deux siècles. A cette période, il est assez facile d'acquérir des estampes japonaises à Paris : elles sont même vendues dans les grands magasins parisiens ! Cependant, les estampes japonaises ne sont pas que des objets de curiosité : de nombreux artistes découvrent l'art japonais. Ils y puisent des éléments nouveaux pour nourrir leur recherche sur le format, la représentation de l'espace, le cadrage, le point de vue, …
Les images d'ÉpinalCe sont à l’origine, au XVe siècle, des gravures de thèmes exclusivement religieux, destinées à éduquer enfants et adultes. A partir de la Révolution, les sujets deviennent très variés : images religieuses, historiques (les faits de Révolution française, les batailles, les uniformes militaires… ). Au XIXe, ces gravures s’ouvrent aux images enfantines ou sont tirées de romans à succès. Elles sont vendues par des colporteurs. Les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin (1756- 1836), qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image. Il habitait la ville d'Épinal (Vosges). Au fil du temps l'Image d'Epinal se transforme : Le tableau unique est remplacé par une planche composée d'une histoire, de dessins, de chansons… Parfois on peut trouver des Images qui sont des sortes de devinettes où le but du jeu est de trouver un objet caché, très souvent il fallait retourner l'image tête-bêche pour le voir plus facilement. L'expression image d'Épinal a pris au fil du temps un sens figuré, qui désigne une vision emphatique, traditionnelle et naïve, qui ne montre que le bon côté des choses.
L’impressionnismeLe mot "impressionniste" est forgé, en 1874, par le critique d'art Louis Leroy qui, à propos de la toile de Claude Monet Impression, soleil levant, écrit :
"Impression, j'en étais sûr puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l'impression là-dedans..."Ce terme "impressionnisme" s'applique à un courant artistique novateur de peintres. Ils peignent sur le motif (c’est-à-dire en plein air), déposent la peinture en touches, adoptent des coloris clairs. Ils veulent saisir l'instant, être attentifs aux lumières et aux ombres.
Les nabisLe nom nabis signifie "les prophètes" en hébreu et en arabe. Le tableau de Sérusier, Le talisman, qu’il a peint sous la dictée de Gauguin en 1888, a annoncé la naissance de ce courant artistique. Le groupe des nabis, actif jusqu'au début du XXe siècle, est composé de : Ranson, Denis, Bonnard, Ibels, Vuillard, Roussel. Les influences sont multiples : les primitifs de la Renaissance italienne, les images populaires, les estampes japonaises, les symbolistes. Ils se référent aux peintres comme Cézanne, Puvis de Chavanne, Redon et bien sûr Gauguin.
Le néo-classicismeLe néo-classicisme est un mouvement artistique qui puise son inspiration dans l’Antiquité classique. C’est un style austère et sobre. Il sert de fondement à l'Art académique. Il est incarné par David et Ingres au début du XIXe siècle.
L’orientalismeLe goût pour les civilisations orientales se manifeste dès l’Antiquité. Il s’épanouira au XIXe siècle. Les campagnes napoléoniennes d’Egypte, la colonisation de l’Algérie, les guerres de Crimée et d’Indochine, l’ouverture du canal de suez,… ont été comme autant d’événements qui ont provoqué l’intérêt, en France, pour ces contrées. Voyageurs, artistes, scientifiques diplomates, ambassadeurs… sont à la recherche de documents et de contacts. Ils se rendent dans les contrées les plus reculées pour y faire des relevés ethnographiques, des campagnes scientifiques, des reportages souvent accompagné d’artistes ; dessins, cartes, photographies sont réalisés… afin d’étudier toutes les cultures du Moyen-orient. Au retour, c’est souvent un Orient imaginaire, rêvé (poétique, érotique et brutal), à la fois romantique et exotique qui est décrit dans les tableaux, les sculptures, les œuvres romanesques littéraires.
Les primitifs du QuattrocentoLe Quattrocento (XVe siècle italien) désigne la première période artistique de la Renaissance qui se développe en Italie. Il signale le renouveau pour la culture gréco-romaine. Les premiers peintres de ce courant, Duccio de l'École siennoise, Giotto, Fra Angélico de l’École florentine, sont désignés sous le vocable de primitifs. Ils élaborent les principes de la perspective et les canons du corps humain. Les œuvres sont réalisées à la tempera (procédé de fresque utilisant dune peinture à la détrempe : pigments liés à une émulsion de jaune ou de blanc d’œuf.
Le style pompierCe vocable est surtout utilisé péjorativement par les détracteurs de l’art officiel académique. Il désigne le style des peintres néoclassiques dont les peintures sont souvent grandiloquentes, comme : Bougueneau, Gérôme, Couture.
Le symbolismeC'est l'écrivain Albert Aurier qui pose les bases d'un symbolisme pictural dans des articles parus en 1890 et 1891 dans la revue Le Mercure de France :
« L'oeuvre d'art devra être :
- idéiste, puisque son idéal unique sera l'expression de l'Idée
- symboliste, puisqu'elle exprimera cette idée en forme
- synthétique, puisqu'elle écrira ces formes, ces signes, selon un mode de compréhension générale
- subjective, puisque l'objet n'y sera jamais considéré en tant qu'objet, mais en tant que signe d'idée perçu par le sujet
- (c'est une conséquence) décorative, car la peinture décorative proprement dite, telle que l'ont conçue les Egyptiens, très probablement les Grecs et les Primitifs, n'est rien autre chose qu'une manifestation d'art à la fois subjectif, synthétique, symboliste et idéiste. »
Le synthétismePaul Gauguin, avec Emile Bernard, met au point le synthétisme. C'est une peinture qui tend au décoratif et qui remet en cause les conventions occidentales de la peinture. Ce mouvement est une réaction contre l'impressionnisme et le naturalisme. Les thèmes de ces peintures s'inspirent de la réalité mais le motif est recomposé par le jeu abstrait de formes simplifiées, soulignées de contours sombres. Les couleurs sont posées en aplat et prennent des tons vifs. L'effet réaliste de la perspective est aboli. La schématisation de la forme caractérise notamment ce courant.
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 21:52 :: ŒUVRES
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 20:17 :: ŒUVRES
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 20:14 :: CARTELS
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 15:50 :: VIES D'ARTISTES
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 12:43 :: VIES D'ARTISTES
Par dacha, mardi 17 avril 2007 à 10:50 :: VIES D'ARTISTES
vendredi 30 mars 2007
Par admin, vendredi 30 mars 2007 à 18:34 :: RÉPONSES
dimanche 25 mars 2007
Par admin, dimanche 25 mars 2007 à 23:30 :: MODE D'EMPLOI

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